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2015-08-28

Douze ans de présidence pour Daniel Favre

Retour dans la passé

Cette assemblée générale donne l’ occasion de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur. Vous m’avez élu à la présidence le 10 avril 2003, l’année où décédait notre fondateur Claude Bodinier.

Mon objectif principal consistait à mieux faire connaître notre association en organisant ou en participant à différentes manifestations…Et elles ont été différentes !

Ainsi le Salon du livre a donné naissance en 2004 à un Salon africain. Nous y avons participé chaque année avec une présentation de la presse africaine, par des liaisons téléphoniques avec plusieurs rédactions en Afrique, une exposition consacrées aux multiples langues, à un concours de dessins de presse qui nous a permis de faire venir plusieurs dessinateurs de presse…et j’en oublie.

Au chapitre de la langue, nous vous avons fait rencontrer des rédacteurs et rédactrices du Petit Robert et du Petit Larousse.

Autre approche du français à travers le scrabble qui nous a conduit dans l’organisation d’un concours inter-régional avec notamment l’appui de l’Ambassade du Canada.  Et, dont la finale à Monthey a été un grand succès.

Les Rencontres de Neuchâtel

C’est également à cette époque, il y a une dizaine d’années, que nous nous sommes rendu compte que de nombreuses associations et organisations étaient étroitement liées à notre langue. Chacune travaillant dans son coin. Sous l’impulsion de JP Molliet, nous avons décidé de les réunir. Le gouvernement neuchâtelois nous a ouvert les portes de son château et ainsi naquirent les Rencontres annuelles  de Neuchâtel. En fonction de l’actualité, nous y avons invité la chancelière de la Confédération, les personnes s’occupant du plurilinguisme, les responsables du service de la francophonie à Berne, la délégation à la langue française…José Ribeaud pour animer un débat sur l’enseignement du français outre-Reuss. Chaque année des délégations des grands conseils de SR, représentées souvent par leur président ou présidente sont venues nous rejoindre.

Souvenir encore : l’AG de 2004 le 8 juin a permis d’accueillir Mme Micheline Calmy-Rey, alors ministre des AE.

Il faut également citer notre participation aux Semaines de la Francophonie et de la langue française. Avant « Verbophonie », lors de la 10e en 2005, nous avions collaboré à la distribution dans de nombreux restaurants du pays de napperons en papier présentant divers jeux et concours. Succès de presse pour une exposition réalisée par des gymnasiens du Collège du Sud à Bulle : une vision mondiale et impressionnante de la Francophonie ( exposition que nous avons montée à Epalinges).

Je siège également dans le comité de la PEC, PEC dont nous soutenons les efforts, PEC, une organisation non gouvernementale très active en faveur d’une meilleure protection des journalistes dans les pays en guerre. Deux chiffres : 138 journalistes ont été assassinés l’an dernier et à ce jour, pour 2015, on en est à 80!

Des assises devenues séminaire

A l’occasion du Sommet francophone de Montreux, en 2010, nous avions l’idée d’organiser les Assises de l’UPF. Malheureusement des difficultés d’organisation et de financement nous ont contraints à abandonner ce projet…et (grâce à Jean-Marie Vodoz, président d’honneur) à le remplacer en invitant une vingtaine de journalistes de 16 pays différents. Grâce à leurs regards du Québec, d’Afrique, de Belgique nous avons crée à Cully un « Cercle de journalistes francophones » qui a nourri de nombreux échanges professionnels. Cette initiative a même donné naissance à un poste d’observateur des usages linguistiques auprès des organisations internationales à Genève, dont nous continuons à assurer le financement grâce au site www.francophonu.ch.

Inquiet par la perte de vitesse du français à l’ONU, j’avais déjà mis sur pied en 2008 une conférence de presse, à l’occasion de la publication de la 500e fiches « Défense du français » avece un débat réunissant Gilles Marchand (RTS), de Louis Ruffieux (La Liberté) et de représentants des Nations Unies.

Enfin, dans ce panorama, je ne peux m’empêcher de citer nos amis de la section valdotaine de l’UPF avec qui les contacts tant à Aoste qu’à Genève, à Lausanne, au Château de Chillon, à Yverdon ont été toujours très amicaux.

Vous le constatez la vie de l’association suisse des journalistes a été bien animée durant ces douze dernières années…

Daniel Favre

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